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Recommandations pour les femmes enceintes ou en désir de grossesse en lien avec l’épidémie de virus Zika.

 

La Direction générale de la santé a confirmé la semaine dernière la circulation active du virus Zika dans les départements français d’Amérique (Martinique, Guyane, Guadeloupe) et à Saint Martin. La Martinique est passée, le 21 janvier, en niveau 3 du programme de surveillance, d'alerte et de gestion des épidémies, correspondant au stade épidémique. Le passage en situation épidémique va être examiné ce vendredi après-midi pour la Guyane.

L’hypothèse d’une relation de cause à effet entre la recrudescence de cas de microcéphalies fœtales ou néonatales et une infection par le virus Zika chez la mère est probable.

Pour les femmes enceintes ou en désir de grossesse résidant dans les DFA, le respect strict des mesures de protection individuelle et les bonnes pratiques relatives à l’utilisation des produits insecticides et répulsifs doivent être rappelés.

Ces femmes doivent bénéficier d’un suivi médical et d’une prise en charge renforcée. En cas de découverte d’anomalies à l’échographie (microcéphalie, anomalies cérébrales, signes de dysfonctionnement du tronc cérébral, retard de croissance intra-utérin), il est recommandé d’adresser rapidement votre patiente à un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal (CPDPN) pour une évaluation étiologique et pronostique de l’affection fœtale dont les conséquences possibles seront expliquées à la mère.

Dans ce contexte, il est recommandé aux femmes enceintes ou en désir de grossesse vivant dans des zones indemnes de virus Zika et qui partent dans des zones où sévit le Zika d’envisager un report de leur projet de voyage. Dans le cas contraire toutes les recommandations et informations de prévention et de suivi devront leur être données.

Vous trouverez des informations détaillées sur :

http://social-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/article/maladie-a-virus-zika

http://www.invs.sante.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-transmission-vectorielle/Zika

Recommandations pour la pratique clinique - Post- partum -  texte court. 

Elaborées par le Collège national des gynécologues et obstétriciens français - 2015


La rééducation du post-partum est largement répandue en France, mais il existe de très nombreuses « techniques » et des pratiques très disparates tant sur l’indication que les modalités pratiques de réalisation.


Aucun essai randomisé n’a évalué la rééducation périnéale chez des femmes asymptomatiques dans le but de prévenir une incontinence urinaire ou anale à moyen ou long terme. Elle n’est donc pas recommandée (accord professionnel).


La rééducation périnéale par des exercices de contraction des muscles du plancher pelvien est recommandée pour traiter une incontinence urinaire persistant à 3 mois du post-partum (grade A), quel que soit le type d’incontinence.

Au moins 3 séances guidées par un thérapeute sont recommandées, associées à des exercices réalisés au domicile.

Cette rééducation du post-partum améliore l’incontinence urinaire à court terme (1 an), mais pas à long terme (6-12 ans).

La rééducation périnéale précoce (dans les deux mois suivant l’accouchement) n’est pas recommandée (grade C).


La rééducation périnéale du post-partum chez les femmes présentant une incontinence anale est associée à une prévalence moindre de symptômes d’incontinence anale à court (1 an) (NP3) mais pas à long terme (6 et 12 ans) (NP3). La rééducation périnéale du post-partum est recommandée pour traiter une incontinence anale du post-partum (grade C) mais ses résultats ne sont pas maintenus à moyen ou long terme.


La rééducation périnéale guidée par un thérapeute n’est pas plus efficace (tant sur le plan anatomique que symptomatique) que de simples conseils de contraction volontaire des muscles du plancher pelvien pour prévenir/corriger à court terme (6 mois) un prolapsus persistant à 6 semaines du post-partum (NP2), qu’il existe ou non un défect du levator ani (NP3).

La rééducation périnéale du post-partum n’est pas associée à une diminution de la prévalence des dyspareunies à un an (NP3).

La rééducation périnéale du post-partum guidée par un thérapeute n’est donc pas recommandée pour traiter ou prévenir un prolapsus (grade C) ou des dyspareunies (grade C).


Aucun essai randomisé n’a évalué l’effet de la rééducation périnéale après un épisode de rétention ou dysurie du post-partum, ni dans la prévention primaire de l’incontinence anale en cas de périnée complet, ni chez des patientes présentant une incontinence anale dans les suites d’un périnée complet. La rééducation n’est donc pas recommandée dans ces situations (accord professionnel).

Vous trouverez des informations détaillées sur :

http://www.cngof.fr/pratiques-cliniques/recommandations-pour-la-pratique-clinique/apercu?path=RPC+COLLEGE%2F2015-RPC-POSTPARTUM.pdf&i=2176


A retenir

La rééducation du post-partum est très rarement utile

Uniquement sur prescription, par votre médecin, à la visite post-natale

Jamais à faire avant 2-3 mois, pas plus de 3-4 séances